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Promotion des produits hors hydrocarbures à l’étranger : Faciliter les procédures

Le système des carnets ATA en Algérie, titre de passage en douane pour l’admission temporaire des marchandises, fera l’objet d’une journée d’information, qui sera organisée, le 25 mars 2019 à l’auditorium de l’École supérieure algérienne des affaires (ESAA), Pins-Maritimes, Alger.

En effet, la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci) a invité, via son site web, l’ensemble des entreprises nationales qui veulent aller à la conquête des marchés étrangers, à prendre part à ce rendez-vous qui constitue une opportunité idoine pour s’informer sur les mécanismes de fonctionnement de ce système.

Ce dernier a précisé que «la Caci est un document douanier international qui permet, pendant sa validité, l’exportation temporaire de marchandises dans les pays signataires de la Convention internationale d’admission temporaire, avec réduction des formalités douanières et suspension des droits de douanes et taxes exigibles».

S’agissant des objectifs de ce carnet, la Caci a fait savoir qu’il présente de multiples avantages par rapport aux déclarations douanières classiques : document uniformisé dans 78 pays ayant ratifié la Convention internationale sur l’admission temporaire, formalités simplifiées, dispense de caution, lors de l’admission temporaire, etc.

Pour rappel, le carnet ATA (Admission temporaire / Temporary Admission), en vigueur en Algérie depuis 1991, est un document de passage en douanes en suspension des droits et taxes. Il permet l’exportation temporaire dans 78 pays de marchandises et d’équipements destinés à divers usages : échantillons commerciaux, exposition dans des foires et Salons à l’étranger, manifestations culturelles et sportives, matériel professionnel, etc.

En ce qui concerne le coût de détention du carnet ATA, la Caci a fait savoir qu’il est de l’ordre de 15.000 dinars, en plus de 1% de la valeur de la marchandise, la TVA et une caution de 10 à 20% qui sera restituée.

À ce propos, Mme Ouahiba Behloul, directrice des relations internationales à la Caci, avait déclaré que «ce système reste méconnu  par les opérateurs économiques algériens, mais, après les journées d’information et de sensibilisation organisées par la Caci, il existe maintenant un engouement».

Elle a ajouté que «la Caci a délivré près de 60 carnets, en 2015, et 35 à 45, depuis 2000 à 2012». Contrairement à d’autres pays, comme la France et l’Allemagne qui délivrent 20.000 cartes par an, l’engouement en Algérie demeure timide.
Source El Moudjahid

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